• poésie des tiroirs #5

    on raconte que le temps passe vite

    que la poussière qu'il laisse colle longtemps

    aux souvenirs mous

    sans colonne rêveuse

     

    on dit que l'amour fade fane

    mais ses miettes viennent souvent

    gratter dans ma tête les racines du mensonge

    qui remonte aux dés pipés dans les

    montagnes glaciales du joueur-plongeur

    qui a nagé ses mains dans mon torse creux

    pour en extraire toute l'honnêteté

    dont je n'étais pas capable

     

    - j'écris sur mes histoires

    mon fumier à poèmes

    ma cabane aux images floues

    mes réminiscences fantasmées

    chaque jour un peu plus

    chaque jour un peu

    un peu plus

    mon purin à poésie personnelle

    « poésie des tiroirs #4il fut une fois »

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