• L'eau est une robe qui refuse qu'on la porte...


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  • L'astrologie nous l'a dit mille fois,
    En 2012 c'est la fin du monde.
    C'est inscrit dans le calendrier maya,
    Ce sera la fin d'une terre féconde.

    Aussitôt les hommes s'agitent,
    C'est l'apocalypse, le déluge !
    Tous, ils cherchent un refuge,
    Une tanière, un terrier, un gîte.
    Un endroit où ils pourraient échapper
    À cette fin du monde préméditée.

    Et ils ont cette peur de mourir
    Qui les empêche d'en rire.
    Car moi, je suis là, simplement,
    Et je m'esclaffe en les regardant.
    Car je trouve parfaitement risible
    Ces millions de fourmis apeurées.
    Mais bon, c'est compréhensible,
    Elles ont peur de tout voir partir en fumée.

    Mais serait-ce si terrible, si mal
    Que meure ce monde anormal ?
    Qu'y aurait-il de beau à sauver
    Si la terre était vraiment condamnée ?

    Peut-être, me direz-vous,
    Les fleurs, les arbres, les oiseaux,
    La mer, le sable, les bigorneaux...
    Parmi toutes ces noirceurs, ces quelques bijoux...

    Mais, au contraire, qu'y aurait-il à jeter ?
    Les meurtres, la cupidité, la vengeance.
    La haine, l'horreur, l'outrecuidance.
    La vanité, les mensonges, la douleur.
    La souffrance, l'orgueil, les pleurs.
    La pollution, l'argent, la misère.
    La famine, la domination, la guerre.

    Et si l'on regarde bien,
    Il suffit d'enlever l'humain,
    Pour que ce sombre tableau
    Redevienne si beau.

    Les humains sont le cancer
    Monstrueux qui ronge la Terre.

    Si la fin de monde peut permettre de les exterminer,
    Alors, moi, humaine, je n'aurais rien à y objecter... 


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  • Oiseau.
    Tu n'es que la virgule d'une phrase en plein ciel.
    Oiseau.
    Tu n'es qu'une métaphore du renouveau.
    Oiseau.
    Tu n'es qu'un oxymore de la vie.
    Oiseau.
    Tu n'es qu'un amas de plumes liées par la magie du vent.
    Oiseau.
    Tu n'es qu'un petit mot sans beaucoup de prétentions.
    Oiseau.
    Tu n'es que le symbole d'une vieille liberté oubliée.
    Oiseau.
    Tu n'es qu'un malotru qui ignore superbement les frontières.
    Oiseau.
    Tu restes mon rêve.

    Oiseau.


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  • Voilà. Une grande mue pour mon blog. Enfin, grande. Disons que j'essaie d'ouvrir une nouvelle page de ma vie. De changer de mots. De balayer le passé, de l'oublier, de l'enterrer au fin fond du grand-livre-de-ma-vie.
    Et pour ça, pourquoi ne pas changer de cadre ? Le contenu reste le même, et bien que je sois toujours la même aussi, je me targue de temps en temps d'avoir changé, au moins un peu.
    Dites-moi ce que vous en pensez, pour que je puisse améliorer les derniers détails en fonction de vos goûts aussi, pour que vous donniez votre avis.
    Et pour la peine je vous fais un sourire :)
    Tâchez d'être heureux. Au moins un peu. La souffrance n'attend qu'une faille de votre part pour s'y engouffrer et vous faire souffrir. Soyez prudents.


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